Coucou, il ne fait pas très beau et les recettes se succèdent malgré tout car en ces temps de crise, il faut se faire plaisir et faire plaisir à ceux qui nous entourent.
Cette recette ne m'amène pas de souvenir particulier si ce n'est celui de la morue séchée qui dessalait lentement pendant au moins 36h dans la cuvette en plastique de l'évier chez ma grand-mère. Pourquoi je vous parle ce ma grand-mère, c'est parce que c'est à elle que j'ai emprunté, ainsi qu'à ma maman ce goût du travail bien fait et de la bonne cuisine familiale. Sa morue, ou plutôt ce qu'il en restait après que j'en ai chapardé ici et là de petits lambeaux crus avalés en cachette, elle la pressait une fois dessalée dans un linge propre (avant de connaître le sopalin...) puis farinée dessus dessous, elle la mettait à frire dans une bonne quantité d'huile avec des tranches d'oignons qui, de blonds, devenaient bruns roux en caramélisant... et c'était bon, comment dire ? si bon que j'en ai encore l'eau à la bouche....

Mais revenons à la recette du jour, de simples filets de morue fraîche frais ou décongelés mis à mariner dans dus jus de citron, de l'huile d'olive, du sel et du poivre une vingtaine de minutes. Placez les dans un plat à four et ajoutez dessus des tomates cerise coupées en 2, des olives noires, de la chapelure et de l'origan de Sicile... un filet d'huile d'olives et 30 minutes au four à 180 °C.
Ici, une morue présentée avec son accompagnement de riz pilaf à la mode de Arcimboldo pour ceux qui apprécient.
Bon appétit !